Il s'appelle .. Pour ceux/celles qui me suivent depuis plus de deux ans vous devez connaitre sa tête, vaguement. Un homme, qui a fait parti de ma vie huit mois. Huit petits moi qui n'auront pas servi à grand chose car elle n'auront été que larmes et déchirements ou presque. Malgré tout je suis là, encore là et toujours là deux ans plus tard traçant ma route sans lui. Ce soir il me manque plus que d'habitude je ne sais pas réellement pourquoi. Un moment de déprime surement, Tiphaine qui m'a remuée avec son histoire d'amour qu'elle aimerait reprendre à zéro. C'est un peu ce que j'aimerais aussi. Remonter le temps, ne pas être aussi conne, lui montrer chaque jour un peu plus que je l'aime et qu'il compte tellement pour moi. Il a été tout pour moi. Le cauchemard de mes nuits et mes rêves éveillés. Celui qui vous rappelle combien vous pouvez être heureuse et à quel point vous avez besoin d'entendre sa voix chaque jour.
Deux ans plus tard il n'est plus là. Plus comme avant du moins. C'est un ami, une connaissance, quelqu'un que l'on fréquente de temps en temps mais avec qui on ne partage rien, de peur de se prendre en pleine gueule quelquechose qui vous arracherait le coeur à jamais. J'avoue je l'aime. Plus fort que tout. Plus fort que tous ceux qui ont pu faire partie de ma vie en 19 ans d'existence. Je n'ai jamais réellement compris pourquoi on n'en est arrivé là. Un manque d'amour de sa part sûrement, il ne pouvait plus aller plus loin comme ça, ça aurait été égoïste. Et il ne l'est pas. Bizarrement je parle toujours de lui au présent, histoire que peut être un jour il fasse la même chose. Histoire que peut être il se remette à parler de moi à quelqu'un. A lui dire ce qu'il a vécu, ressenti. Si seulement. J'aime son sourire, son regard, la façon dont il fait couler mes larmes. L'autre jour il m'a dit "genre tu pleures encore pour moi". Si tu savais, mais putain si tu savais ce que tu me manques. Le matin, le midi, le soir, du lundi au vendredi, 365 jours par an.
Mais ça suffit, ça suffit maintenant.
Il est temps d'être heureuse.
Deux ans plus tard il n'est plus là. Plus comme avant du moins. C'est un ami, une connaissance, quelqu'un que l'on fréquente de temps en temps mais avec qui on ne partage rien, de peur de se prendre en pleine gueule quelquechose qui vous arracherait le coeur à jamais. J'avoue je l'aime. Plus fort que tout. Plus fort que tous ceux qui ont pu faire partie de ma vie en 19 ans d'existence. Je n'ai jamais réellement compris pourquoi on n'en est arrivé là. Un manque d'amour de sa part sûrement, il ne pouvait plus aller plus loin comme ça, ça aurait été égoïste. Et il ne l'est pas. Bizarrement je parle toujours de lui au présent, histoire que peut être un jour il fasse la même chose. Histoire que peut être il se remette à parler de moi à quelqu'un. A lui dire ce qu'il a vécu, ressenti. Si seulement. J'aime son sourire, son regard, la façon dont il fait couler mes larmes. L'autre jour il m'a dit "genre tu pleures encore pour moi". Si tu savais, mais putain si tu savais ce que tu me manques. Le matin, le midi, le soir, du lundi au vendredi, 365 jours par an.
Mais ça suffit, ça suffit maintenant.
Il est temps d'être heureuse.



