Maryne, nom propre. Definition (assez juste ) par Natasha C. Ce genre de personne qui vous fait oublier que les gens peuvent vraiment être prise de tête parfois. Ce genre de pute à frange qui vous fait rire comme personne avec ses conneries. Celle qui danse le twist comme sa mère sur la piste de danse, qui vous tire au bar pour parler à des mecs, qui pique votre prénom et votre vie quand elle se fait draguer par un moche, qui ne tient pas l'alcool, qui fait semblant de fumer quand elle est bourée, ou qui vous comprend quand vous ne parlez pas. Celle qui cite avec vous toutes les répliques et chansons des dessins animés, qui comme vous les connait par coeur. Celle qui mange à l'aquarius tous les midis sans prendre un pete de graisse. Celle que je n'ai plus envie de partager, que j'aime chaque année un peu plus. Celle dont je ne peux plus me passer.

Dernière note de ces vacances. Expérience fondatrice, au moins pour moi. Témoin de la difficulté à (ré)inventer l'amour à l'heure d'Internet. Témoin de la difficulté à débattre des sentiments, pas faute de combattants, pas faute d'intelligences, mais trop de haine recuite, de mots qui font mal pour faire mal.

Reste à vous remercier. Ce blog aura été une œuvre et un temps collectifs. Qu'en restera-t-il ? Il va falloir relire, interroger, croiser, voir ce qui peut être tiré de l'expérience. Je n'ai ni le temps ni le courage de m'y coller là maintenant mais ça viendra un jour. Peut-être avez-vous, déjà, des idées sur la question.
Ceci étant, je suis consciente, en décrétant l'arrêt de ce blog, de porter une responsabilité qui me dépasse. Soyez certains que je n'ai pas pris cette décision à la légère. Notamment le fait de ne pas poursuivre dans un autre cadre. Mais certaines histoires ne s'écrivent qu'une fois. Nous en inventerons de nouvelles, ailleurs, autrement, peut-être même ensemble.
Maryne, nom propre. Definition (assez juste ) par Natasha C. Ce genre de personne qui vous fait oublier que les gens peuvent vraiment être prise de tête parfois. Ce genre de pute à frange qui vous fait rire comme personne avec ses conneries. Celle qui danse le twist comme sa mère sur la piste de danse, qui vous tire au bar pour parler à des mecs, qui pique votre prénom et votre vie quand elle se fait draguer par un moche, qui ne tient pas l'alcool, qui fait semblant de fumer quand elle est bourée, ou qui vous comprend quand vous ne parlez pas. Celle qui cite avec vous toutes les répliques et chansons des dessins animés, qui comme vous les connait par coeur. Celle qui mange à l'aquarius tous les midis sans prendre un pete de graisse. Celle que je n'ai plus envie de partager, que j'aime chaque année un peu plus. Celle dont je ne peux plus me passer.

# Posté le samedi 30 août 2008 12:05

Modifié le jeudi 18 septembre 2008 13:15

Dix neuf ans et déjà en larmes de se sentir pieds et poings liés à ta personne, et de craindre aussitôt ta fuite. De ne savoir garder tes yeux posés sur moi.

En écrivant ces mots il ya quelques jours, j'ai décidé. Ce sera l'année des vacances sans lui. Ce sera la première année sans lui. Cette année je vais faire ce que j'aurais dû faire il y a deux ans déjà. Ne plus le faire exister dans ma vie. Cela s'appelle une rupture, je crois, une rupture qui vient mettre fin à une relation qui n'a jamais eue de nom. Juste des caractéristiques : déséquilibrée, aléatoire, trop souvent à sens unique, malsaine, ambiguë, humiliante. Tellement humiliante pour moi ... Comment appelle-t-on un sentiment qui n'est plus amoureux depuis longtemps mais qui n'a jamais laissé place à l'amitié ? Comment appelle-t-on cette indifférence affectée, sitôt que je l'approche, et cette séduction toujours recommencée sitôt que je m'éloigne ?

J'avais dix sept ans à peine quand un jour un petit con que j'avais fréquenté durant mes vacances m'a faite remarquer qu'il me faisait la coure. J'avais dix sept ans et tout ce que je taisais, ce que je disais, ce que je lisais l'intéressait tellement. J'avais dix sept ans et il me répétait que je lui tendait le miroir de la vie qu'il avait toujours voulu vivre.
Je refusais de comprendre ce que signifiait cette obsession pour lui, pour ses yeux plantés dans les miens, pour sa voix qui s'introduisait dans la maison quand je ne m'y attendais pas, qui se reconnaissait au simple décroché du combiné, et qui pénétrait l'intimité de ma chambre ou des espaces où je tentais de l'oublier. Cette voix qui me provoquait toujours ce même fourmillement dans les jambes, et qui m'empêchait de rester en place, ces papillonnements dans le ventre qui faisaient trembler ma voix.

Je n'avais toujours pas dix huit ans lors de ces nuits chez lui. De ces soirées pasées à parler, si proches, de cette hésitation enfin avant de nous coucher dans le même lit. Quand, accroupi à ma hauteur, il relevait la tête vers moi, assis sur le lit pour ne rien me dire, juste me regarder. Comme j'étais naïve de penser que j'étais la seule à me faire troubler.

Et puis j'ai eu dix huit ans et il était parti. Plus je grandissais, plus il s'éloignait. Plus je grandissais, plus je comprenais l'ampleur de ce qui s'était joué cette année là.
J'ai cessé de l'aimer, bien sûr. Je me rappelle nettement du soir où je me suis rendue compte que ma dernière pensée avant de sombrer dans le sommeil n'était plus pour lui. Je me rappelle du jour où ce n'est pas son nom qui s'est affiché sur mon téléphone et qui m'a faite frémir.
Il y a eu des conversations téléphoniques depuis, derniers instants de grâce sans doute, quand je ne parvenais pas à lui dire ma vérité, qu'il savait pourtant déjà. Ses déclarations à peine déguisées, le voile d'ignorance dont je continuais de m'envelopper obstinément, désespérément.
Et dix fois, cent fois, mille fois j'ai rendu les armes, à ses pieds, à ses lèvres. J'ai hissé le drapeau blanc, pour que cesse enfin le rapport de force. Il y a eu quelques trêves, trop rares. Et puis cette guerre toujours menée contre moi-même à cause de ses retours soudains, ses rappels, ses points de suspension trop éloquents... A cause de ses excuses, de ses silences, de ses fuites et de son mépris.

Alors oui, cette année ce sera l'année sans lui. Il ne le sait pas, bien sûr, il ignore encore que tout est terminé. C'est peut-être cela le plus dur, de savoir que je suis celle qui détient les clés. Mais il est à l'origine de notre histoire, c'est à moi d'y mettre fin, pour retrouver ma fierté. Je suis celle qui va anéantir notre relation, poussée par lui-même.

Je pars en vacances, et je vais enfin vivre pour moi.

Je vous embrasse.

Maryne.
Dix neuf ans et déjà en larmes de se sentir pieds et poings liés à ta personne, et de craindre aussitôt ta fuite. De ne savoir garder tes yeux posés sur moi.

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 16:25

Modifié le dimanche 27 juillet 2008 08:58

Summer

Trois petites semaines et c'est reparti pour des nuits entières à danser, qu'est-ce que j'ai hâte.
Les mecs, attention à vous, j'arrive :D ( genre -_- )
Je suis une cible à critiques. Je suis moche ( encore plus qu'avant tsé ), vulgaire, trop conne et je n'aime que moi. BHA MERDE ALORS.

Continuez, je me marre vraiment TOUS LES JOURS, mais changez un peu, c'est toujours la même personne qui m'écrit, faites des journées copines "vient-on-écrit-à-maryne-qu'elle-est-trop-laide-hihihihihihi" je sais pas moi mais variez un peu :D

J'me barre loin de ce temps pourri les gens !!!
J-19
Summer

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 07:35

Modifié le lundi 14 juillet 2008 10:34

C'est parceque c'est fréquenté

Et nous sommes amies depuis 15 ans
Qui peut en dire autant?
C'est parceque c'est fréquenté

# Posté le mardi 08 juillet 2008 16:17

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 03:38

Il ne manque qu'une personne pour que le bonheur soit total. <3 Hélène <3

Plus le temps passe et plus ma vie s'efface.
Plus le temps passe et plus je m'en rends compte.
Ma vie sans vous n'est rien.
Il ne manque qu'une personne pour que le bonheur soit total. <3 Hélène <3

# Posté le samedi 05 juillet 2008 18:31